mdr voila ce que mécris mon Mari de cours ^^, on sent bien le bon littéraire ^^
Rémy dit :
Ah! Charlotte! Une éloge! J'ai le coeur au bord des yeux, ma vue vacille d'un amour énorme, je crains de ne pouvoir finir d'écriture sans que des larmes de tendresse de viennent battre tendrement le clavier où tapotent mes doigt emplie d'une vigueur nouvelle, animés par le chant de ta voix, la douceur de tes mots. Par le charlotte, encore, et je sais que je serais vaincu à tout jamais!
Rémy dit :
*parle^^
ςђคςђ' =» ๔คภzค ๔คภzค (L) гยﻮ๒א (*) dit :
mdddddrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
ςђคςђ' =» ๔คภzค ๔คภzค (L) гยﻮ๒א (*) dit :
ej crois que la connerie t'as envahit!
Rémy dit :
La connerie? Non ma charlotte! l'amour, le triste amour qui impreigne mes songes de ton image, de ton odeur et de ton corps brûlant d'une émotion partagée devant le coin d'un feu tout juste témoin de nos ébats passionés. Oh Charlotte, je crois ue tu as raison, la folie de l'amour m'envahit et déjà je sens ma conscience qui se perd dans les ténèbres de tes yeux. Charlotte, aide-moi! Arrête d'exercer sur moi cette manipulation qui me comble de joie, car ma raison se perd et il n'y aque le trouble ne de pouvoirte voir à cet instant qui me déchire le coeur, le fait saigner! Charlotte je t'implore!
ςђคςђ' =» ๔คภzค ๔คภzค (L) гยﻮ๒א (*) dit :
mdddrrrrrrrr
Rémy dit :
Pouirquoi ries-tu de moi? Ne pourrais-je jamais suciter en toi l'émotion brûlante que je te porte? Ne pourras-tu pas, toi aussi, m'aimer un jour? Ah je sens mon coeur qui arrête de battre, les toiles de la tristesse tisse des fils incassables dans mes artères alors amoindries. Ah! désespoir, cruel désespoir! Je faisais un rêve, je nous voyais tout deux marchant main dans la main sur une route eneigée d'une petite rue de paris, les flocons venaient s'écraser sur ton front chaud pour y fondre doucement. Et moi voyant ces coulées froide, je m'empressai de les essayer et de te prendre dans mes bras pour un baiser merveilleux. On passait ensuite devant un monument greco-romain et je voulais, pour me vanter, me lancer dans une explication grotesque de l'art gothique, et tu, découvrant la surpercherie par ton intelligence extrême, tu riais aux éclats et m'enserrais. Mais qu'il sembale loin ce rêve, maintenant je ne vois que ta silhouette qui se perd dans la tempête et je tombe à genoux immobile, où mes larmes commencent à geler. Je laisse cette neige purificatrice m'enssevelir pour endormir
Rémy dit :
mon accablement, et je disparais pour toujours, noyer dans ce fleuve froid qu'est ma douleur. Me sauveras-tu?